Les Associations Art fertile et Paroles de nature, accueillies par la Mairie de Paris et en partenariat avec l’association des Journalistes écrivains pour la Nature et l’Ecologie (JNE) organisent une projection-débat : « Pétrole, huile et gaz de schiste : comment empêcher l’exploitation irresponsable de ces hydrocarbures ? »
Une manifestation organisée à l’occasion de la venue et en présence d’un représentant du peuple kichwa de Sarayaku (Amazonie équatorienne) le 27 juin à 19h (ouverture des portes à 18h30) à l’Auditorium de l’Hôtel de ville (5 rue Lobau, Paris IV°).
Projection de deux documentaires couronnés par de nombreux prix, réalisés par Eriberto Gualinga, Indien kichwa de Sarayaku :
- « Sachata Kishpichik Mani » (Je suis le défenseur de la forêt), 2003, 18mn, ou comment le peuple kichwa de Sarayaku a résisté, pacifiquement et victorieusement, à l’intrusion de militaires et d’ouvriers de compagnies pétrolières sur son territoire, , en 2002.
- « Sisa Ñampi » (frontière de vie, chemin de fleurs), 2009, 20mn, à la découverte du projet emblématique que cette communauté a mis en œuvre, depuis 2006, pour protéger la forêt amazonienne et engager l’humanité toute entière sur le chemin du « bien vivre ».
Après la projection : débat animé par Françoise Nowak, journaliste, avec la salle et :
- Corinne Arnould, présidente de l’association Paroles de nature, relais officiel en France du projet « Frontière de vie, chemin de fleurs » du peuple Kichwa de Sarayaku,
- Anna Bednik, journaliste spécialisée dans l’analyse des mouvements « socio-environnementaux » et membre du « Collectif citoyen Ile-de-France non aux gaz et pétrole de schiste »,
- William Bourdon, avocat et président de l’association Sherpa,
- Holger Cisneros Malaver, porte-parole et ancien président du peuple kichwa de Sarayaku,
- Martine Jobert, journaliste et co-auteure d’un livre sur la problématique des gaz de schiste, à paraître à l’automne 2011 aux éditions Les Liens Qui Libèrent,
- Philippe Martin, député du Gers et co-auteur du rapport parlementaire sur les gaz et huile de schiste rendu public le 8 juin 2011,
et avec la participation « en direct » du dessinateur humoriste Eric Grelet.
Inscriptions au plus tard le 25 juin : asso.jne@free.fr.
Contacts :
- Art Fertile : 01 48 24 48 21 ou 06 09 47 75 62 ou artfertile@free.fr
- Paroles de nature : 06 17 81 37 81 ou parolesdenature@wanadoo.fr
- JNE : 09 50 88 03 49.
Gourdon 10 mai - photo Yves Ropars
Michel Jonasz était à Sarlat le 28 mai...
A la demande des Ministres en charge de l'écologie et de l'énergie - Nathalie Kosciusko-Morizet et Eric Besson - plusieurs représentants du Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGIET) et du Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD) ont remis leur rapport d'étape consacré aux "Hydrocarbures de roche mère en France". Ce rapport doit être lu par toutes celles et tous ceux qui s'intéressent à la problématique de l'exploitation des sols et des sous sols pour les besoins de notre politique énergétique. Le rapport comporte une étude trés intéressante de la problématique des gaz et huile de schiste ainsi que des propositions d'amélioration du cadre juridique et fiscal applicable qui retiennent l'attention. 


L'Allemand

Parce que les jardiniers amateurs sont aussi concernés par les risques liés à l’usage de pesticides sur la santé et l’environnement, le ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement relance à l’occasion du Salon de l’agriculture pour la deuxième année, avec le concours du ministère chargé de l’Agriculture et de 16 partenaires , la campagne « Les pesticides, apprenons à nous en passer ! ». Chaque année, un peu moins de 5 000 tonnes de pesticides sont en effet répandus par les jardiniers amateurs dans leur jardin ou leur potager.
La présence de substances émergentes dans l’environnement à l’état de traces et notamment celle de résidus de médicaments dans les eaux interroge depuis quelques années l’opinion publique, la communauté scientifique et les autorités publiques. La question des risques sanitaires liés à ces substances est en particulier posée. Actuellement, il n’existe pas de limite de qualité pour les résidus de médicaments dans les eaux et les réglementations, européenne et française, ne prévoient pas de les rechercher.


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